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jeudi 27 janvier 2011

Zappa en 3D

L'auteur du blog Zappa in France m'a contacté cette semaine. J'ai ainsi pu découvrir son excellent blog qui m'a apporté quelques mines d'informations et aussi une très bonne récréation : la maquette de Frank Zappa.

Cela faisait un bon nombre d'années que je n'avais pas fait de maquette. Cela doit être pour ça que j'ai passé pas moins d'une heure sur cet objet !

C'est une super idée et gratuite qui plus est (mais je ne me serais pas gêné pour l'acheter si ça avait été payant, geek oblige) que vous pouvez trouver ici.

Au commencement cela ressemblait à ça :

Enjoy !

lundi 20 décembre 2010

Le MOJO de Frank Zappa

Ca y est, je le tiens entre mes mains, mon exemplaire du numéro hors série de MOJO sur Zappa ! Depuis le temps que je lui cours après, de libraire en libraire. Je savais que mon dernier recours, place Gambetta à Bordeaux, avait toutes ses chances de le posséder. Pourtant j’ai bien failli passer à coté après des recherches infructueuses dans le rayon musique. Je me suis décidé à le demander au vendeur et là, je le vis sur un rayon à part, tout beau tout neuf pour la modique somme de...(raclement de gorge)…(toussotement écossais)…12,40 euros !

Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, je l’ai seulement feuilleté mais il a l’air très riche : de la bio, du passage en revue d’albums, des témoignages, de belles photos, tout un programme ! J’en suis tout excité !

14 après notre rencontre, Zappa dans ma vie actuelle c’est : réécouter ces disques du moins ceux que je possède et lire revues, livres, articles que je peux dénicher en kiosque mais aussi dans les conventions de disques (durant lesquelles je pars à la chasse aux vieux Rock & Folk de la belle époque des années 70 qui s’intéressent à FZ).

Je pense qu’avec cette nouvelle mine d’or j’aurais encore plein de chose à vous raconter !

samedi 18 décembre 2010

RIP Captain Beefheart

J'ai appris ce matin que Captain Beefheart, de son vrai nom Don Van Vliet, est décédé hier, vendredi 17 décembre. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c'était un fabuleux artiste, chanteur mais pas que puisqu'il fut aussi sculpteur et peintre. Il a principalement exercé dans les années 70 et s'est fait connaître à travers sa voix si particulière et un style farfelu, une sorte de free-blues-rock.

Ce n'est donc pas étonnant qu'il fut ami avec Frank Zappa, il fallait bien être aussi décalé. Zappa a été le producteur de son meilleur album, Trout Mask Replica et Captain Beefheart apparaît aussi sur certains albums de Zappa : Hot Rats, Bongo Fury.

Le monde musical perd donc un grand monsieur, symbole de l'avant-gardisme.

samedi 4 décembre 2010

Frank Zappa - Happy Deathday

Drôle d'anniversaire que celui de la mort d'une personne et pourtant c'en est un. Cela fait donc 17 ans aujourd'hui que Zappa nous quittait.

Rest in Peace Frank.

Tu vivras à jamais, au moins sur ce blog ! :-)

jeudi 26 août 2010

Merci Mr le Facteur !

AVANT :
Ce soir ma boîte aux lettres était pleine d'un courrier qui fait vraiment plaisir. Sept albums de Frank Zappa ! Et oui je n'ai pas encore tous ses disques mais en même temps avec plus de cinquante albums officiels et encore plus de non officiels c'est un peu difficile ! En attendant une belle brochette de sa discographie m'a été expédiée ! Je vous rassure je les connais déjà. A défaut de les avoir possédés jusqu'à aujourd'hui je les avais tous écouté et réécouté à la Fnac.
En tout cas merci les Etats-Unis de vendre des disques à des prix défiants toute concurrence et merci la France de taxer la musique comme elle le fait ! De bonnes heures d'écoute m'attendent ! Mmmm, je m'en lèche les babines !

APRES :

jeudi 8 juillet 2010

Frank Zappa - Chapitre 3

Cela fait un moment que je ne vous ai pas parlé de l’ami Frank. Voici donc un nouveau chapitre qui concerne la deuxième année de cette relation fusionnelle.

Le bac en poche et comme tout étudiant désespéré ne sachant pas quoi faire de son avenir j’ai décidé de m’aventurer à la faculté. Mais j’ai très vite changé d’orientation à partir du moment où le maître de l’amphithéâtre a annoncé qu’il n’était pas obligatoire de suivre les cours. Ma voie était donc toute tracée, j’ai choisi la FNAC et non la fac. Oui je sais le jeu de mot est facile mais c’est tellement vrai. J’y ai passé mes plus belles journées d’étudiants, à l’époque où elle se trouvait à St Christoly. Le plafond était bas, la luminosité faible et cela réveillait en moi mon coté claustrophobe. Mais cela ne m’empêchait pas d’y retourner quotidiennement. Mon seul objectif était le bac à cd de Zappa, facile à repérer en plus, c’est pratiquement le dernier. C’était la belle époque des bornes d’écoute « humaines », où vous pouviez demander à une hôtesse l’écoute d’un disque. Cela m’a permis de me fidéliser l’une d’entre elle et c’était un bon plan car je me faisais remballer les cd afin de les échanger après les avoir préalablement enregistrés sur les fameuses cassettes UX dont je vous parlais précédemment. Ma présence quotidienne dans le magasin me valut même le surnom de Frank ! Quel honneur !

Bref, revenons à la musique de ce dernier car à cette époque où les études supérieures m’avaient fait mûrir (je vous entends déjà rire), j’avais aussi évolué vers une autre écoute de Frank Zappa, celle du musicien pur, du guitar hero qu’il est. Je me suis donc passé pendant des heures les solos indéchiffrables des albums Guitar et Shut up ‘n play yer guitar. J’étais convaincu que cet homme était le meilleur guitariste de tous les temps du moins c’était le plus prolifique et le plus fou dans sa démarche. Imaginez donc des kilomètres de notes remplissant un cd, je trouve ça dément. A cette époque j’ai aussi voulu m’attaquer au flanc le plus abrupt de la montagne en écoutant les compositions contemporaines mais c’était trop pour moi, j’en suis donc resté aux productions des années 70, au jazz rock et aux envolées guitaristiques.

La faculté a aussi été une période où une chanson de Zappa correspondait à un moment, un rituel. Il y avait une chanson pour manger, une chanson pour s’endormir et alors surtout une chanson pour aller aux examens. Celle-ci me mettait le feu, toujours la même, un hymne pour moi, c’est celle que je vous propose en extrait « Son of Orange County ».

Enfin pour conclure ce chapitre sur la faculté, du moins sur ma première année, je dirais que les seuls moments où j’ai mis les pieds dans un amphithéâtre c’était pour y laisser mon empreinte et celle de Frank sur ces tablettes impraticables de 20 cm de large en y dessinant sa caricature comme celle que je vous propose en photo (excusez d'avance mon piètre dessin) !





lundi 3 mai 2010

Frank Zappa - Chapitre 2

Ce matin, sur le trajet du travail, j'ai croisé sur mon vélo un jeune homme attendant son bus, vêtu d'un t-shirt à l'effigie de Frank Zappa. A vrai dire ce n'est pas la première fois que je le vois sur mon chemin et cela éveille fortement ma curiosité parce que je me demande toujours ce qui pousse une personne à écouter ce génie un peu fou ! Comment en arrive-t-on à Zappa et comment en devient-on addict ?

C'est donc l'occasion pour moi d'ouvrir un deuxième chapitre sur ma relation avec Frank Zappa. J'emploie le terme de relation car j'ai vraiment l'impression de l'avoir vécu comme l'on vit un échange amical voir amoureux avec une personne. Je n'ai pas connu Zappa de son vivant. Je ne l'ai pas écouté lorsqu'il était productif et pourtant il a vraiment fait partie de ma vie pendant deux années entières (et il en fait encore partie). J'ai l'impression d'avoir consacré tout mon temps d'écoute musical à cet artiste. Je mangeais Zappa, je buvais Zappa, je lisais Zappa, je pensais Zappa, je dormais Zappa. J'avais l'impression que je m'attaquais à une encyclopédie. C'est peut-être pour cela que j'ai du y consacrer deux années afin de profiter pleinement de toute son œuvre.

La première année correspond à mon année de Terminale ; comme vous avez pu le lire dans mon premier chapitre, ça a été l'année de la découverte. J'ai appris à connaitre le musicien et pour cela j'ai préféré m'attaquer au flanc de montagne le moins abrupt. J'ai donc choisi de me concentrer sur les albums les plus abordables, ceux que l'on peut classer dans le rock des années 70 : Over-nite Sensation, Apostrophe, Roxy & Elsewhere, One Size Fits All, Bongo Fury. A ce moment là je ne cherchais pas à connaître le guitariste. Je n'appréciais pas encore les prouesses instrumentales. Il me fallait donc de la mélodie. Et puis techniquement il fallait être patient pour récupérer des albums car je vous rappelle que j'étais au fin fond de la campagne et que ma seule source était mon compagnon d'écoute, qui de manière aléatoire allait se réapprovisionner sur Bordeaux. Restait ensuite à se fournir en cassettes Sony UX bleues, ou vertes quand le budget le permettait...ah les UX !!! Je les adorais !!!!!

Je pense que vous aurez compris le lien très fort qui me lie avec Zappa. Un lien spirituel, comme s'il répondait à mes attentes musicales.
Je vais en rester là pour ce chapitre qui se conclue avec l'obtention du bac, direction la fac à Bordeaux et donc un nouvel univers de Frank Zappa qui s'ouvre à moi !!

Un extrait maintenant, car c'est bien beau de parler mais j'imagine que vous avez envie d'entendre le phénomène qui hante ma vie. Ca tombe voici la fameuse chanson "Muffin Man"





dimanche 11 avril 2010

Frank Zappa - Chapitre 1

En cet après-midi ensoleillé, le vide grenier était inévitable. Résultat : retour à la maison avec une revue de 1987 avec Frank Zappa en couverture et en dossier à l’intérieur.

C’est pour moi l’occasion de parler de ma relation avec cet artiste. Chacun a sa référence, est fan de quelqu'un, et bien moi c’est de lui. Pour ceux qui ne le connaissent pas, je vais faire une présentation rapide car il faudrait bien plus d’un post pour faire sa biographie.

Frank Zappa
est un auteur, compositeur, guitariste, chanteur, producteur, réalisateur, un touche à tout brillant. Sa musique ne peut pas être classée dans un style en particulier, elle va du rock au jazz en passant par le reggae, la musique contemporaine, le blues, le funk, bref une jolie palette de couleurs. C’est à mes yeux un véritable génie, un boulimique de musique et de travail qui est à l’origine de plus de 50 disques officiels réalisés entre 1966 et 1993. Il a aussi travaillé avec beaucoup de musiciens et jouer avec lui s’est avéré être un véritable tremplin pour bon nombre (Jean-Luc Ponty, George Duke, Steve Vai entre autre). Et puis Frank Zappa, c’est aussi un e
ngagement politique à travers sa musique et des textes satiriques à l’encontre des aberrations de la société américaine. Voilà ce que l’on peut dire pour les grandes lignes de ce personnage décalé.

Je veux maintenant évoquer ma rencontre avec Frank. C’est d’abord au détour d’une énième lecture d’un numéro spécial des 100 meilleurs disques de tous les temps que j’ai découvert son nom et la pochette de l’album Hot Rats. C’est celui qui a le plus attiré ma curiosité de tout ce classement. Une pochette énigmatique et un contenu annoncé comme une musique révolutionnaire, fondatrice du jazz fusion. Mais à cette époque, je n’ai pas moyen de mettre la main sur ce spécimen du fin fond de ma campagne. Internet n’est pas encore accessible et pas de disquaires à moins de 60 km. J’ai donc du être patient et me contenter de cet article pour me faire rêver. C’est en 1996 que je vais évoquer le nom de Frank Zappa avec un camarade de classe qui deviendra un de mes meilleurs amis. Il devenait urgent que j’entende ce phénomène. J’ai donc décidé de convaincre mon père de m’acheter ce disque. Je me souviens encore du jour où il est revenu avec l’objet, c’était un mercredi et il faisait soleil. Ce n’était pas Hot Rats car il n’avait pas poussé jusqu’à un disquaire, mais c’était Strictly Commercial (un best of) et il était magnifique. Je suis resté impressionné par la musique du début jusqu’à la fin, assis sur mon lit. Je n’avais jamais entendu une musique aussi décalée et spectaculaire instrumentalement. C’était ma rencontre avec cet artiste qui depuis fait partie de ma vie.

Extrait :